CAVALUNA
le spectacle
fiche technique photos
NOTES SUR LA SCENOGRAPHIE
mise en scène - scènographie et bande son - maquillages et costumes


Réalisé par Fleur Marie Fuentes et Myriam Valet ( sculpture de l’arbre ), la scénographie recrée le monde des esprits et des souvenirs d' Ananké, la vision décalée et extraordinaire de son propre passé. Un espace irréel et déformé.


L
'espace scénique est un cercle de 25 mètres de diamètre. En son centre se dresse l'arbre à papiers, une sculpture d'acier de 6 mètres de hauteur avec, en haut du tronc, une plate-forme sur laquelle les comédiens évoluent.

Au début du spectacle l'arbre est entièrement recouvert de fleurs de papier violettes. Ces fleurs seront récoltées durant le spectacle à l'aide de grandes tiges de bambou.

Le public est assis par groupes de deux ou trois personnes sur des pots disposés à l'intérieur du cercle de manière irrégulière. Les couloirs et cinq petites " places " restant libres entre les pots, forment l'espace de jeu des comédiens.

Toute l'action se déroule au milieu et autour du public.


Photo : G. Guardiola

L'espace scénique est éclairé, quasi constamment, par des torchères à gaz qui sont disposées sur la périphérie du cercle. La lumière du feu crée un lien d'intimité entre le public et le personnage d'Ananké.
Les flammes surgissent de la nuit a l’instant ou Ananké invoque « ses » morts et disparaissent quand celle-ci revient brutalement à la réalité après avoir revécue le souvenir le plus douloureux de son histoire.

 
 
NOTES SUR LE SON
mise en scène - scènographie et bande son - maquillages et costumes


Le son d' Ananké est un personnage vivant. Nous utilisons un système de diffusion quadriphonique (avec des sources de diffusion à l'intérieur et à l'extérieur de l'espace scénique) qui nous permet d'envelopper le public, de faire que le son apparaisse ou disparaisse de différents endroits, de s'approcher, s'éloigner, tourner… Ce système, fait à la mesure de l'univers sonore d'Ananké est une source de surprises permanentes pour le public.

L'univers sonore du spectacle est composé de musiques pré-colombiennes, andines, uruguayennes et argentines. De plus, nous avons recréer les ambiances de certains souvenirs d'Ananké comme celui du marché tumultueux, du rassemblement des paysans sur la place publique, du massacre… ( Vincent Mallet ).

Cette recherche est inspirée de l'univers de "Pedro Pàramo" de Juan Rulfo où l'on découvre un monde peuplé d'âmes et d'échos, où les bruits et les voix sont enfermés et sortent par les fentes du cœur de la terre.